Intervenants Ile de La Réunion 2014

BENOÎT CLAY

Benoît Clay est professeur de philosophie au lycée Bellepierre à La Réunion. Il est l’auteur de « La liberté mise à nu » dans la revue Le Philosophoire (N°16, Vrin, 2002/1). Il a récemment traduit, commenté et publié chez Mille-et-Une-Nuits, Polyen, Ruses Politiques et Stratagèmes diplomatiques, et Polyen, Ruses de femmes. Il a aussi illustré la couverture du dernier volume de Contes Créoles de Danyel Honoré, Ti Jean et autres contes créoles. Il anime par ailleurs un atelier Philosophie en milieu carcéral, pour les adultes et les adolescents.

 

JEAN-BAPTISTE FARKAS

Jean-Baptiste Farkas présente régulièrement ses activités dans le champ de l’art sous forme de conférences, et a également participé depuis 1998 à de nombreuses expositions, à Paris, Marseille, Hambourg,… Depuis 1998, il développe sa pratique de « l’art prestataire » dans le cadre de son projet IKHÉA©SERVICES, documenté notamment dans le livre IKHÉA©SERVICES « 68 pages de passages à l’acte » (2004, Éditions Zédélé). Il crée la marque GLITCH « BEAUCOUP PLUS DE MOINS ! », déposée en 2003, dont le Catalogue des produits de la marque est publié en 2006 (Zédélé). Il initie en 2006 l’AMICALE de la XVème Biennale de Paris, rendez-vous bimensuel regroupant des artistes qui privilégient des formes d’art dématérialisées.

Jean-Baptiste Farkas enseigne à l’Ecole Supérieure des beaux-arts de la Réunion, où il initie des workshops depuis 2003.

Parmi ses autres activités, citons sa participation à la réalisation du documentaire Alien, Marx & Cie. – Portrait de Slavoj Žižek  de Susan Chales de Beaulieu (ARTE/ZDF), dont un nouveau montage a été présenté dans le cadre de l’exposition Slum de Peter Weibel à la Neue Galerie de Graz, en 2006.

 

FRANÇOISE GAILLARD

Professeur à la New York University, l’historienne des idées Françoise Gaillard enseigne régulièrement dans des universités étrangères, tout spécialement au Canada et aux États-Unis. Elle a collaboré pendant plusieurs années à la Quinzaine littéraire ainsi qu’à la revue Canal. Auteur de nombreux articles sur l’art, l’architecture et la crise de la modernité, Françoise Gaillard travaille régulièrement avec La Revue Parlée du Centre Georges Pompidou.  Elle est également membre du comité de rédaction de la revue Esprit et des Cahiers de Médiologie, et a notamment publié Diana Crash  (1999, éditions Descartes), et La Modernité en questions (1998, Éditions du Cerf). Françoise Gaillard est l’invité en 2014 du Peter Wall Institute for Advanced Studies de la University of British Columbia, Vancouver (CA).

 

SEBASTIEN GIGNOUX

Journaliste au Journal de l’île dans la rubrique Police-Justice, Océan Indien et Bande-dessinée, Sébastien Gignoux a également travaillé au journal Le Progrès de la région de Lyon.

 

AUDE-EMMANUELLE HOAREAU

Née et vivant à La Réunion, Aude Emmanuelle-Hoareau est docteure en philosophie et titulaire d’un master en ressources humaines. Elle est professeur d’Esthétique à L’ESA de la Réunion et enseigne également l’esthétique à L’ILOI (Institut de l’Image de l’Océan Indien). Elle travaille sur l’émergence d’une pensée et d’une esthétique spécifiquement créoles mais tournées vers l’universalité. Elle a publié l’essai Concepts pour penser créole (Zarkansiel, 2010) et Manifeste pour une pensée créole réunionnaise (Océan Editions, 2012).

 

ROBERT MAGGIORI

Philosophe, journaliste (critique littéraire) à Libération. Parmi ses ouvrages: Philosopher (avec Christian Delacampagne) (Laffont, 2014); Le métier de critique (Seuil, 2011); A la rencontre des philosophes (Bordas, 2005); Un animal, un philosophe (Julliard, 2005); La philosophie au jour le jour (Flammarion, 1994); De la convivance (Fayard, 1985).

 

CÉDRIC MONG-HY

Né en 1979 à Tamatave (Madagascar), Cédric Mong-Hy est chercheur enseignant à l’Ecole supérieure d’art de La Réunion, chercheur associé au Centre de Recherche Littéraire et Historique de l’Océan Indien (EA 4078) de l’Université de La Réunion, et chercheur associé à l’Institut des hautes études en arts plastiques. Diplômé des Beaux-Arts de La Réunion et docteur ès Lettres, il est essayiste et écrivain. Ses centres d’intérêts se portent notamment sur les théories de la complexité et la façon dont celles-ci peuvent féconder une réflexion interdisciplinaire mêlant l’art, la littérature et les sciences humaines et naturelles. Il est l’auteur de Bataille cosmique – Georges Bataille : du système de la nature à la nature de la culture (Paris, Nouvelles Editions Lignes, coll. « Fins de la philosophie », 2012).

 

JACQUES SERRANO

A la fin des années 70, Jacques Serrano mène une recherche sur la perception du temps visuel et sonore et s’intéresse aux systèmes compositionnels. Il développe, après avoir obtenu la première bourse de la « Villa Médicis Hors Les Murs », le premier cou¬plage vision artificielle/musique aux Etats-Unis puis en France avec le centre de recherche de robotique de Grenoble (équipe de recherche Vision spatio-temporelle et active), la SECAD et Act informatique. Ce système sera présenté en France et à l’étranger sous la forme d’une œuvre interactive au cours des années 80. Durant cette période, il rencontre notamment Gilles Deleuze qui travaille alors sur Image-temps Image-mouvement, avec lequel il partage un terrain de recherche commun. Ainsi, après avoir évolué dans le monde de la musique et de l’art contemporains, Jacques Serrano pressent un grand vide théorique dans le champ de l’art contemporain. En 1994, il crée Les Rencontres Place Publique pour tenter de contrebalancer cette situation. Il invitera alors des intellectuels français et étrangers pour leur proposer d’activer dans le champ de l’art des systèmes de pensée propres à leur discipline : sociologie, philosophie, économie… Ce constat sera repris par le monde intellectuel de manière plus ou moins pertinente sous l’intitulé « la Crise de l’art contemporain ». En 2009 à Marseille, il initie la Semaine de la pop philosophie qui réunit des philosophes, des écrivains, des journalistes et des sociologues autour d’objets de la pop culture et de la culture médiatique. Jacques Serrano travaille actuellement à la mise en place d’un nouveau modèle économique appliqué dans le champ de l’art qui sera révélé dans le cadre d’une exposition prochaine.

 

LAURENT DE SUTTER

Laurent de Sutter est un écrivain belge francophone. Senior Researcher en théorie du droit du Fonds Wetenschappelijk Onderzoek auprès de la Vrije Universiteit Brussel, il est Visiting Honorary Research Fellow à la Cardozo Law School (New York). Il dirige la collection «Travaux pratiques» aux Presses universitaires de France. Parmi ses ouvrages : Pornostars. Fragments d’une métaphysique du X (Paris, La Musardine, 2007). De l’indiffé­rence à la politique (Paris, PUF, 2008). Deleuze. La pratique du droit (Paris, Michalon, 2009). Contre l’érotisme (Paris, La Musardine, 2011). Théorie du trou. Cinq méditations métaphysiques sur « Une sale histoire » de Jean Eustache (Paris, Léo Scheer, 2013). Métaphysique de la putain (Paris, Léo Scheer, 2014).

 

NICOLAS WALZER

Docteur en sociologie, Nicolas Walzer a contribué en France à lancer les premiers travaux sur d’une part les subcultures metal/gothic et d’autre part le paganisme et le satanisme contemporains. Il est l’auteur de Du paganisme à Nietzsche. Se construire dans le métal (Camion Blanc, Rosières-en-Haye, 2010). Satan profane. Portrait d’une jeunesse enténébrée (Desclée de Brouwer, Paris, 2009). Anthropologie du métal extrême (Camion Blanc, Rosières-en-Haye, 2007).